mercredi 11 mars 2009

526. THE DIVINE COMEDY : Liberation

* * * * * 1/2
(pochette *)
setanta - 1993
2ème album sur 9
13 titres, 51 minutes
produit par Darren Allison (également batteur sur l'album)
irlande

Ce disque fait partie des quelques-uns de notre discothèque dont nous pourrions (et même volontiers) discourir pendant des nuits. Et nous en parlerions comme d'un des piliers de notre histoire personnelle avec la Musique. De ces disques, qui, même en dehors de leurs qualités intrinsèques, auront, d'une façon ou d'une autre changé not re façon d'écouter le monde. Ce disque et les quelques suivants de The Divine Comedy nous ont présenté tout e une branche de l'histoire de la musique pop. Scott Walker en tête. Il nous a aussi pour la première fois de notre histoire mélomane, convaincu que le bruit et la fureur du rock ne pesait pas bien lourd face aux finesses de la pop orchestrale ( nous étions alors, et depuis six mois, le plus grand fan de Suede et The Auteurs).
Pour tout dire, notre goût prononcé, aujourd'hui, quinze ans plus tard, pour les groupes qui mettent en son le luxe, le calme et la volupté doit probablement être né le jour où nous avons découvert Neil Hannon.
Nous aurons bien l'occasion de reparler de la suite de la discographie de The Divine Comedy les deux semaines qui viennent (ceux qui n'aiment pas peuvent prendre des vacances !) pour parfois même en dire du mal, mais présentement nous nous intéresserons à ce Liberation.
Liberation est en réalité le deuxième album de The Divine Comedy puisque le groupe avait enregistré Fanfare For The Music Muse deux ans auparavant. Mais Neil Hannon, cerveau du groupe et seul maître à bord, a toujours renié cet album qui était un galop d'essai dont il n'était pas fier. Ce n'est qu'avec Liberation qu'il trouva sa voie et que nous le découvrîmes d'ailleurs.
Cet album, c'est 13 chansons parfaites. Qui mêlent pop et baroque. Qui sont pleines d'humour , finement écrites.
Beaucoup reprocheront par la suite à Neil Hannon la lourdeur de sa musique et sa prétention littéraire. A l'époque de Liberation, il ne saurait encore être question de tout cela. Et l'on ne saurait trop conseiller aux jeunes qui auraient été dégoûtés de The Divine Comedy en écoutant les plus récents opus du groupe de jeter une oreille très attentive à Liberation. Car quinze ans après, alors que nous connaissons par coeur chaque instant de ce disque, des chansons arrivent encore à nous faire dresser les poils sur les bras (Victoria Falls). On n'imagine même pas un jour ne plus avoir envie d'écouter des merveilles comme Queen of The South, Timewatching ou Europe By Train.
A l'époque de sa sortie, nous aurions volontiers attribué ses 6 étoiles à ce disque (note maximale par chez nous, rappelons le). Aujourd'hui, à la réécoute, et connaissant la suite des aventures de The Divine Comedy, nous n'attribuons que 5,5 étoiles (le demi-point fatal punit la production un brin riquiqui du disque).

le temps que nous nous sortions des albums de The Divine Comedy, et puisque tous vont méthodiquement y passer, le jeu des indices est suspendu. Vous pouvez cependant continuer à tenter de résoudre nos énigmes tordues...


énigme du jour
(1 pt) : identifiez cette pochette muette --> Hobnobs, KMS, Tibo et Twist ont identifié Sung Tongs d'Animal Collective.

2 commentaires:

davnat a dit…

Ben, y sont où les commentaires ?

Anonyme a dit…

http://www.malfrax.blogspot.com/

1er article du nouveau blog du fils de Sonic Eric en ligne...

Amicalement

Malfrax